Un aperçu de notre démarche.
Cercle des Langues, c'est l'école de langues 100 % en ligne que vous avez bâtie depuis 2019 pour une raison simple : en France, on apprend l'anglais pendant des années sans jamais réussir à le parler. Votre méthode « 4C » réunit cours particuliers avec des professeurs certifiés, plateforme e-learning, cours collaboratifs en petit groupe et conférences live — le tout pensé pour des adultes qui veulent enfin un résultat concret. Anglais, espagnol, italien, allemand, français : vous formez aussi bien des particuliers que les équipes de plus de 500 entreprises, avec un accompagnement humain de bout en bout et un financement CPF qui lève le frein du prix.
Le marché vous oppose deux options : l'appli en solo, pratique mais qui ne fait jamais parler, et le cours standardisé, impersonnel. Vous avez choisi une troisième voie : le sur-mesure humain. Un professeur particulier dédié, un conseiller pédagogique et un responsable de formation suivent chaque élève individuellement. Et parce que vos formations sont éligibles CPF, OPCO et France Travail, ce niveau d'accompagnement devient accessible sans avancer un euro.
Vous défendez une idée forte : si la moitié des Français se bloquent à l'oral après sept ans de cours, le problème n'est pas eux, c'est la méthode. Apprendre une langue n'est ni une question de don ni d'âge. Ça doit être un plaisir, et surtout ça doit déboucher sur de la pratique réelle : parler tôt, être corrigé, pratiquer régulièrement. C'est tout l'inverse de la honte du niveau et du bachotage de grammaire dans lesquels on a enfermé des générations.
Des adultes français, surtout des actifs de 25 à 55 ans : salariés qui ont besoin de l'anglais pour évoluer, demandeurs d'emploi qui veulent muscler leur CV, entrepreneurs, mais aussi étudiants et retraités. Côté entreprise, des responsables RH et formation qui doivent faire monter le niveau de leurs équipes. La plupart comprennent à peu près à l'écrit : c'est à l'oral que tout se bloque. Et presque tous disposent de droits CPF qu'ils n'utilisent pas.
Ils ont le sentiment d'avoir tout essayé pour rien. Des centaines de jours d'affilée sur une appli, et toujours incapables de tenir une conversation ou de répondre à un mail en anglais. Le déclic à l'oral ne vient jamais. Ils ont honte de leur accent, ils figent dès qu'un interlocuteur étranger leur parle, et ils ont fini par se convaincre qu'ils sont « nuls en langues ».
« Je suis nul en langues, c'est trop tard pour moi. » « Les applis suffisent pour devenir bilingue. » « Il faut maîtriser la grammaire avant d'oser parler. » « Mon accent français est une faute à corriger. » « Une vraie formation, c'est trop cher pour moi. » « Le seul moyen, c'est de partir vivre à l'étranger. » Autant de croyances fausses qui les empêchent même de commencer.
Tout ce qui dédramatise et explique pourquoi ils en sont là : le classement de la France en Europe, le procès de l'anglais scolaire, le mythe de l'âge. Les contenus directement applicables : faux-amis qui trahissent en réunion, sons impossibles à prononcer, erreurs ultra-courantes. Les débats qui clivent (appli contre vrai prof, faut-il garder son accent, les séries en VO). Et les « secrets » des polyglottes qui démontent l'idée du don.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'apprentissage des langues et à la formation en anglais :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un vrai franc-parler. Ruben Assouline ou François Fourmentin, les deux cofondateurs, face caméra, parlent à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un proche pourquoi sept ans d'anglais à l'école ne l'ont mené nulle part. Vouvoiement, exemples concrets, positions assumées et ton déculpabilisant. Certains formats plus pédagogiques (prononciation, faux-amis) peuvent aussi être portés par un professeur du réseau.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux cofondateurs — ou un professeur référent — devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
On est le pays d'Europe de l'Ouest qui parle le plus mal anglais. Derrière l'Espagne, derrière l'Italie. Et chaque année, on recule encore.
Il y a un classement qui sort chaque année, l'EF English Proficiency Index. Il mesure le niveau d'anglais des adultes dans une centaine de pays. Et la France, sur les 35 pays européens, on est 33e. On a juste l'Italie derrière nous, et encore. Le truc, c'est que ce n'est pas un accident. Ça fait quatre années de suite que le niveau baisse. On ne stagne pas, on recule. Et à chaque fois que je donne ce chiffre, les gens réagissent pareil. Ils me disent « oui mais les Français sont nuls en langues, c'est culturel ». Et c'est exactement là que je ne suis pas d'accord. Parce que regardez les Pays-Bas. Ils sont premiers, quasiment tout le monde parle anglais couramment. Vous croyez que les Néerlandais ont un cerveau différent du nôtre ? Non. Ils ont juste une autre façon d'apprendre, et surtout une autre exposition à la langue. Chez nous, on fait de l'anglais pendant des années, mais on le fait comme une matière. On apprend des règles, on remplit des trous dans des phrases, on traduit des textes. Et on note la faute. Du coup les gens grandissent avec une idée en tête : si je ne suis pas sûr, je me tais. Sauf qu'une langue, ça ne s'apprend pas en se taisant. Ça s'apprend en parlant, en se trompant, en se faisant corriger, et en recommençant. Aux Pays-Bas, les films et les séries passent en version originale, sous-titrés. Les gens entendent de l'anglais tous les jours. Nous, on double tout. L'exposition est dix fois plus faible. Donc non, ce n'est pas une question de don. C'est une question de méthode et d'habitude. Et la bonne nouvelle, c'est que ça, ça se change. À n'importe quel âge.
Vous avez 600 jours d'affilée sur votre appli de langue. Et vous êtes toujours incapable de répondre à un mail en anglais. C'est normal, et je vais vous expliquer pourquoi.
D'abord, je veux être clair : les applis, ce n'est pas nul. Pour réviser du vocabulaire, pour garder un petit contact quotidien avec la langue, c'est très bien. Le problème, c'est ce qu'on leur fait croire qu'elles font. Parce qu'une appli, elle est construite pour une seule chose : que vous reveniez demain. Le petit « streak », la série de jours, les notifications, les points. Tout est fait pour l'habitude. Et ça marche, les gens font 300, 500, 800 jours d'affilée. Mais tenir une série, ce n'est pas parler une langue. Vous pouvez cocher votre leçon tous les soirs dans le métro et ne jamais avoir prononcé une phrase complète à voix haute devant quelqu'un. Et le truc, c'est que parler, c'est une compétence physique autant qu'intellectuelle. Il faut que votre bouche s'habitue à des sons qui n'existent pas en français. Il faut que vous appreniez à formuler en temps réel, sous le stress du regard de l'autre, sans pouvoir mettre sur pause. Ça, aucune appli ne vous le fait faire. Parce qu'une appli ne vous écoute pas, ne vous coupe pas pour vous reprendre, ne vous pose pas une question à laquelle vous n'aviez pas prévu de répondre. Moi quand quelqu'un me dit « ça fait deux ans que je fais mon appli tous les jours », je lui pose une seule question : la dernière fois que vous avez parlé anglais à voix haute, c'était quand ? Et là, en général, il y a un blanc. C'est comme apprendre à nager en regardant des vidéos de natation. Vous pouvez tout savoir sur le mouvement des bras. Tant que vous n'êtes pas dans l'eau, vous ne savez pas nager. Donc gardez l'appli si elle vous plaît. Mais si l'objectif c'est de parler, à un moment il faut quelqu'un en face. Quelqu'un qui vous fait parler, qui vous corrige, et qui vous remet dans l'eau à chaque fois que vous voulez en sortir.
Tout le monde veut perdre son accent français en anglais. Et si c'était une perte de temps ?
C'est une des premières choses qu'on me demande : « comment je fais pour ne plus avoir cet accent français horrible ? ». Et derrière cette question, il y a souvent beaucoup de honte. Alors mettons les choses au clair. Il y a deux choses très différentes qu'on mélange tout le temps : être compris, et sonner comme un natif. Être compris, c'est indispensable. Si vous prononcez un mot tellement à la française que votre interlocuteur ne le reconnaît pas, là oui, il y a un vrai problème, et il faut le corriger. Mais sonner exactement comme un Américain ou un Anglais ? Ça, c'est un objectif d'ego, pas un objectif de communication. Et c'est un objectif qui décourage énormément de gens. Parce que pensez-y. Quand un Italien ou un Espagnol parle français avec son accent, est-ce que vous le trouvez nul ? Non. Souvent vous trouvez même ça charmant. Et surtout, vous le comprenez très bien. L'anglais, aujourd'hui, c'est la langue du monde entier. La grande majorité des gens qui le parlent ne sont pas des natifs. Un Indien, un Allemand, un Brésilien : ils ont tous un accent, et ils communiquent parfaitement. Donc le vrai travail, ce n'est pas de gommer votre accent. C'est de corriger les quelques sons qui empêchent vraiment d'être compris. Le « th », quelques voyelles, l'accent tonique sur le bon morceau du mot. Trois ou quatre choses, pas une transformation complète. Le jour où vous arrêtez de viser l'accent parfait et où vous visez juste « être clair », vous vous libérez. Vous parlez plus, vous osez plus, et c'est comme ça qu'on progresse. Votre accent, gardez-le. C'est votre niveau qu'on fait monter.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'apprentissage des langues, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions d'adultes traînent la honte d'un niveau qu'on leur a mal enseigné, où les applications promettent de vous rendre bilingue sans jamais vous faire parler, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.